Tout dabord traçons le portrait de la femme japonaise typik : respectable, éduquée, pudique et par-dessus tout soumise au sain de la société traditionnelle et conservatrice que sont les Japs. Au début des années 90, le phénomène des gyaru se mit à croitre et se mua en kogyaru.C'est entre les années 1995 et 1998, qu'apparut le « boom des lycéennes » Ces jeunes filles revêtant leur uniforme scolaire avec une jupe extra courte et les fameux looses socks. Le but de tout ça avoir l'air le plus jeune possible dont leur nom Kogyaru qui veut dire *petites filles*.
Le phénomène devint telleemnt populaire qu'il se divisa en plusieurs sous-catégories. C'est en 97 qu'apparaissent les premières ganguro. En deux ans , l'ampleur étant tellement important, elles devinrent l'emblème de la jeunesse et de la féminité japonnaise. Aujourd'hui, la ganguro est devenue l'image de l'adolescente indépendante, en quête d'attention et en pleine crise de rébellion.
Les plus répandues sont les ganguro au teint konwai et aux cheveux décolorés en châtain clair.
Les gonguro, quand à elles, sont très bronzées et blondes.
Les Yamamba se sont inspiré de la légende d'une vieille sorcière à la fois comique et monstrueuse, Elles sont très bronzé voir carrément noir, elles portent des rallonge capillaire très colorées ou on les cheveux teinte métallique.
Cette mode récolte l'attention incroyable des médias pour son coté tape a l'oeil mais certe d'avantage pour le coté provocateur et la menace idéologique qu'elle implique.
Elles ne font qu'à leur tête. Une très grande partie de la population les voient comme étant malsaines, bruyantes , agaçante. Bref leur refus de se conformer en gène plus d'un. Malgré tout ce que l'on peut pensé, ces jeunes filles , et maintenant quelque jeunes hommes ( les Gals-o), on donné au Japon un renouveau culturel. Bien qu'il soit controversé il y est et espéront qu'il le demeure.